En 1996, les deux membres fondateurs de l’Abri de la Rive-Sud, amorcent une réflexion sur les besoins en matière d’hébergement
de première ligne en Montérégie.
En 1997, un « Comité aviseur » est mis sur pied, une recherche exploratoire est effectuée sur le territoire de la Rive-Sud.
Les résultats de l’étude valident la pertinence d’implanter un refuge de première ligne et de courte durée,
complémentaire aux ressources déjà existantes en Montérégie.
C’est en 1999, que les démarches officielles s’organisent et que l’Abri de la Rive-Sud est incorporé.
Le 23 mai 2000, l’Abri de la Rive-Sud ouvre ses portes et offre, gîte et couvert, à neuf hommes sans-abri de la Rive-Sud.
En 2004, l’Abri s’agrandit et quatorze lits sont maintenant disponibles.
Au cours de l'année 2005, l’Abri de la Rive-Sud dépose une demande d’aide de démarrage et d’implantation à
Ressources humaines et Développement des compétences Canada, dans le cadre du programme IPAC, pour l'érection d'un complexe
résidentiel pour accueillir des femmes sans-abri. Par un don de l’organisme communautaire le « Collectif de récupération »,
l’Abri devient propriétaire d’un terrain et de deux bâtiments.
En août 2006, après plusieurs pourparlers avec les organismes du milieu et les instances gouvernementales, l’Abri de la Rive-Sud
s'engage à mettre sur pied la Maison Élisabeth-Bergeron. Les démarches pour les procédures d’arpentage, de lotissement,
les actes notariés, la vente de la bâtisse commerciale sur le terrain ont donc été complétées. Les services de l'architecte sont retenus.
Il procède aux appels d'offres auprès des entrepreneurs en construction.
Enfin, le 23 mars 2007, la Maison Élisabeth-Bergeron ouvre ses portes offrant gîte, couvert et centre de jour à cinq femmes itinérantes
de la Montérégie. La Maison Élisabeth-Bergeron a été nommée en hommage à la fondatrice des Sœurs de Saint-Joseph
de Saint-Hyacinthe qui, peu instruite, a surmonté son handicap et fondé une communauté de religieuses enseignantes.